La chronique du festival (5)
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On retrouve Xavier qui comme tous les matins nous parle du festival de cannes.
11H28 : Cannes - Résumé 18/05/08

Vous l’avez sûrement entendu, hier était présenté à Cannes « Indy 4 » éclipsant totalement les deux films en compétition. Traitons donc du block-buster qui a fait la gloire d’Harrison Ford.
A 65 ans, l’acteur reprend fouet et chapeau à part à la recherche d’un crâne de Cristal avec Mutt, celui qui est probablement son fils, joué par Shia LaBoeuf. Cette fois, ce ne sont pas les Nazis qu’Indiana a à ses trousses mais des russes, en pleine Guerre Froide, menés par la divine mais terrible Irina Spalko alias Cate Blanchett. On a pu voir sur le tapis tous les acteurs du film ainsi que le réalisateur du film Steven Spielberg et de nombreuses stars tels que Vincent Cassel, Salma Hayek ou Michael Moore. Le film regorge de secrets et surprises en tous genres promet Spielberg. La critique n’a pas démoli le film comme pour la sortie d’un autre block-buster, « The Da Vinci Code » qui avait reçu une véritable volée de bois vert mais le moins qu’on puisse dire, c’est que ce quatrième volet ne fait pas l’unanimité et n’a récolté que de simples applaudissements en fin de projection. Un peu creux par endroits, une intrigue trop alambiquée, et même si Harrison Ford assure encore, le trop plein de référence aux précédents épisodes à peut-être étouffé toute originalité, tout renouveau qu’espéraient critiques et spectateurs. Le film est finalement adressé aux grands enfants et fera malgré tout la joie des fans de la série.
A présent, un film qui a sûrement dû intéresser le président Penn, puisque c’est le premier véritable film politique de cette 61è Sélection, je veux parler de « Gomorra » de l’italien Matteo Garrone. Le film évoque la place de la Mafia dans la société, d’après un récit du journaliste Roberto Saviano. Le film a reçu de bons échos et fait figure d’outsider, une place au palmarès est tout a fait envisageable s’il ne brigue pas la Palme.
Le second film en lice était « Serbis » du philippin Brillante Mendoza, évoquant la prostitution dans un vieux cinéma érotique mais hélas, je n’ai pas vraiment d’échos à propos de ce film, si ce n’est qu’il est plutôt bon mais pas forcément parmi les gagnants.
Rendez-vous demain pour de nouveaux films et de nouvelles aventures !
Merci Xavier, à demain !
Par direct-medias, Lundi 19 Mai 2008 à 11:28 GMT+2 dans LA CHRONIQUE DU FESTIVAL (article, RSS)






