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La rubrique de Emeline (N°6)

On retrouve Emeline qui va comme tous les dimanches nous parler d'un sujet qui est dans l'actualité.

13H55 : le cyclone Nargis !

Le 2 mai, le cyclone Nargis a durement frappé la Birmanie. Officiellement, il est la cause de 20 000 morts et 40 000 disparus. Ces chiffres sont difficilement vérifiables tant l'aide humanitaire a du mal à pénétrer sur le territoire. Les services météorologiques indiens avaient prévu l'arrivée du cyclone; cela n'aura malheureusement servi qu'à protéger une minorité de touristes privilégiés.
 
Le pays est très peu industrialisé, les militaires au pouvoir ont partout recours au travail forcé des populations civiles. Comment s'étonner, dans de telles conditions que les autorités veuillent rester seul maître à bord, répugnant à faire appel à l'aide internationale?  
 
Les visas ne sont accordés qu'au compte-gouttes, alors même que des milliers de personnes manquent de tout: abris, eau potable, médicaments, etc. La junte birmane reste méfiante à l'égard de l'ONU, or le temps presse. La catastrophe est criante: certaines organisations sur place estiment que le bilan pourrait être pire que celui du tsunami, il y a quatre ans.
 
Malgré tout, le référendum sur une nouvelle constitution est maintenu. A juste titre, la Ligue nationale pour la démocratie, le parti de la lauréate du Prix Nobel de la Paix, toujours assignée à résidence, en dénonce le maintien. "Le référendum devrait être reporté sur l'ensemble du territoire (...) Les autorités tirent un avantage politique (de la situation) dans la mesure où la plupart des gens n'ont aucune chance de voter à cause de la catastrophe" Les militaires n'ont décidé de reporter le vote, au 24 mai, que dans 47 municipalités articulièrement affectées. Le texte pérennise en réalité l'influence de l'armée, qui exerce un pouvoir sans partage sur le pays depuis près d'un demi-siècle. 

Merci Emeline, à la semaine prochaine !
   

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La rubrique de Emeline (N°5)

On retrouve Emeline pour sa rubrique habituelle du dimanche ou il nous parle d'un sujet d'actu. 

14H30 : Une rubrique qui a connu du succés !

http://membres.lycos.fr/amezine/Gotlib2.jpg
 
Série d'album de bandes dessinées, la Rubrique-à-brac a connu un énorme succès. Succédant aux Dingodossiers, dont le scénariste n'était rien moins que René Goscinny, elle reste une référence.
 
La Rubrique-à-brac ne se présente pas comme un récit linéaire avec des héros dont on suit, de page en page, les aventures. Il s'agit plutôt de courtes histoires, sans rapport les unes avec les autres, avec toutefois quelques personnages récurrents (Newton, par exemple, teste les lois de la gravité avec des objets on ne peut plus insolite).
 
Gotlib y revisite les contes de fée, le monde animal (Jean-Claude Killy a volé sa technique de demi-tour avec des skis aux kangourous), les intrigues policières (caricatures de Sherlock Holmes et des Cinq dernières minutes: "aille demande qu'à vous croire, beut canne iou prouve it?" ) et plus récemment les plus grandes oeuvres picturales grâce à la coccinelle 
 

 
Gotlib est un maître de l'humour noir; on peut le lire et le relire, on y découvrira chaque fois des références cinématographiques, littéraires et picturales.
 
Bref, il n'y a pas que "Bienvenue chez les ch'tis" pour se détendre.

Merci Emeline, à la semaine prochaine !

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La rubrique de Emeline (N°4)

On retrouve Emeline qui dans sa rubrique de cette semaine va nous parler de Jean Marie Le pen.

14H20 : Le Pen fait encore trés fort !

Alors que son parti connaît des difficultés, Jean-Marie Le Pen a fait encore très fort. C'est pour moi, un choc dans l'actualité médiatique de la semaine.
 
On croyait le temps révolu où ses déclarations scandaleuses faisaient la une. Et bien non, Jean-Marie Le Pen persiste et signe. Il a déclaré vendredi dernier, dans le mensuel Bretons:"J'aurais parlé, même de très loin, du génocide vendéen, personne n'aurait été choqué. J'ai dit que les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la seconde guerre mondiale : ça me paraît tellement évident. Si ce n'est pas un détail, c'est l'ensemble. C'est toute la guerre mondiale alors."  
 
Le président du Front National avait déjà été condamné à verser une amende de 1.2 millions de francs, en 1987, pour des propos similaires tenus sur l'antenne d'RTL.  
 
Depuis, Le Pen affirme qu'il a demandé à ce que l'entretien ne soit pas publié. Mais voulait-il vraiment éviter la polémique? Les journalistes témoignent. "Le 15, nous avons reçu un mail, puis une lettre recommandée disant : "En désaccord sur les conditions de parution de l'interview que je vous ai accordée, je vous exprime mon refus de la publier."  
 
A aucun moment, il ne fait allusion à la teneur de son propos. "On ne venait pas du tout pour le faire parler des Arabes, des juifs ou de la seconde guerre mondiale, mais pour une interview sur le paradoxe qui existe entre le fait qu'il se réclame toujours de la Bretagne alors que le vote breton pour le FN n'existe quasiment pas"
 
Le Pen parvient à faire reparler de lui après de récents revers électoraux. Restons vigilants face à ce révisionnisme assumé. 
 

Merci Emeline, à la semaine prochaine !

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La rubrique de Emeline (N°3)

On retrouve Emeline qui nous parle de l'italien Silvio Berlusconi.

14H20 : Silvio Berlusconi

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L'actualité politique en Italie est l'occasion de revenir sur la personnalité controversée de Silvio Berlusconi, capable d'apostropher et d'insulter ses adversaires et poursuivi dans une dizaine d'affaires de corruption, fraude fiscale voire collusion avec la mafia.
 
Elu plusieurs fois Président du Conseil, il est surtout connu, en France, pour ses activités d'homme d'affaires milliardaire. Sa "popularité" est liée à son style médiatique et son emprise sur la télévision, la presse et internet. Son groupe Médiaset contrôle trois chaînes italiennes et une espagnole.  
 
Les expériences française et allemande ont été moins fructueuses. En 1985, profitant de l'ouverture de chaînes hertziennes supplémentaires, Berlusconi a été à l'origine de La Cinq, bâtissant son succès sur la rediffusion de séries à succès, essentiellement américaines.
 
En 2006, interrogé par l'Express pour la sortie de son film "Le Caiman", Nanni Moretti déclarait:
"Je sais que Silvio Berlusconi, sur le plan éthique, institutionnel, constitutionnel, culturel et psychologique, n'a laissé que des ruines. Et un pays coupé en deux. Dans toute démocratie, les coalitions qui s'affrontent partagent certaines valeurs. Les progressistes et les conservateurs ont des politiques et des projets de société différents, mais il y a toujours un patrimoine commun. En Italie, depuis douze ans, cela n'existe plus. Les deux électorats ne parviennent plus à se parler. Les adversaires sont devenus des ennemis. C'est très grave."
 
Médias et politique font-ils bon ménage?
A suivre...

Merci Emeline, à dimanche prochain !

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La rubrique de Emeline (N°2)

Emeline qui nous parle actu va cette semaine parler de Jean-Loup Dabadie.

15H40 : Dabadie à l'académie française !

Jean-Loup Dabadie immortel!!! non pas parce qu'il joue dans une énième version d'Highlander mais parce qu'il fait son entrée dans la vénérable institution qu'est l'Académie française.
 
C'est un peu de sang neuf, de fantaisie et de tendresse qui pénètre la Coupole. Il y a vraiment de quoi se réjouir car le cinéma n'y était plus représenté depuis la disparition de René Clair en 1981.
 
Fils de parolier, Dabadie prolonge l'héritage familial en travaillant avec, entre autres, Serge Reggiani, Michel Polnareff et bien sûr Julien Clerc. Il connaît également le succès grâce à des textes de sketches ciselés pour Guy Bedos.
 
Reste le cinéma, autre corde à son arc, dans lequel il excelle, mettant sa plume de scénariste au service de cinéastes tels que François Truffaut, Philippe de Broca, Claude Sautet ou Jean-Paul Rappeneau.
 
Micka, voici deux liens vers deux chansons dont il a écrit les paroles:
 
Quel jeu elle joue pour Julien Clerc 
 

 
Le petit garçon pour Serge Reggiani

Merci Emeline, à la semaine prochaine !

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La rubrique de Emeline (N°1)

Emeline à compter de maintenant nous parlera actualité tous les dimanches et aujourd'hui elle parle des 40 ans de la mort de Martin Luther King, c'était le 04 avril.

15H35 : Luther King - 40 ans déja !

Martin Luther King a été assassiné, il y a tout juste 40 ans, le 4 avril 1968. La commémoration de sa mort est l'occasion de parler de son plus célèbre discours "I have a dream" (j'ai un rêve).
 
"Je fais le rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur personne. Je fais ce rêve aujourd'hui !"


 
Martin Luther King a grandi dans une société régie par la ségrégation raciale. Très vite, il lutte enfaveur de l'intégration des Noirs, organisant des marches de protestation, revendiquant les mêmes droits pour tous et prônant la non violence, à l'exemple de Gandhi.
 
En 1964, alors qu'il n'est âgé que de 36 ans, son engagement est récompensé par le Prix Nobel de la Paix. Il meurt quatre ans plus tard, à Memphis, où il était venu soutenir la grève des éboueurs de la ville pour obtenir un meilleur salaire.
 
Quatre jours après l'assassinat de Martin Luther King, alors qu'une vague d'émeutes secoue plus de 60 villes américaines, le Président Johnson déclare un jour de deuil national. Plus de 300 000 personnes assistent à son enterrement.  

Merci Emeline, à la semaine prochaine !

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