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On retrouve Jo qui revient sur l'actualité sportive de la semaine.
19H11 : L'actu sport !
Bonjour tout le monde!
Cette semaine dans la " Rubrique Sport " nous allons parlé des matchs de quarts de finale qui se sont déroulé cette semaine et de la 34ème journée de Ligue 1.
Nous allons également parlé de Formule 1 avec une interview de Louis Hamilton.
Et pour finir nous parlerons des J.O de Pékin.
MERCREDI : Carquefou - Paris-SG : 0-1
Grâce à un but de Pauleta, le Paris-SG a mis fin au doux rêve de demi-finales de Carquefou. Pour le Petit Poucet, l'aventure est terminée mais les souvenirs seront éternels.
MERCREDI : Bordeaux - Sedan : 0-0 (3-4 tab)
Au terme d'un match fermé, Sedan a créé la surprise en éliminant Bordeaux au Stade Jacques-Chaban-Delmas (0-0, 3-4 tab). Les Ardennais se qualifient pour leur troisième demi-finale depuis 2002.
MARDI : Lyon - Metz : 1-0
Lyon, le leader de la L1, a fait respecter la logique contre Metz mais a laissé à Metz, le dernier, le contrôle du jeu après la mi-temps. L'OL n'avait plus passé ce cap depuis dix ans.
MARDI : Amiens - Dijon : 1-0
Amiens a décroché mardi le premier billet pour les demi-finales en dominant Dijon sur le tard (1-0, but de Contout à la 88e).
Les Demi-finales se dérouleront le mardi 6 mai 2008 :
Amiens (L2) - Paris-SG (L1)
Lyon (L1) - Sedan (L2)
Samedi 19 avril 2008 :
17h10 : Lens (17) - Sochaux (13)
20h00 : Strasbourg (19) - Lyon (1)
Nancy (4) - Le Mans (7)
Saint-Etienne (5) - Lorient (9)
Nice (6) - Monaco (14)
Rennes (10) - Valenciennes (11)
Caen (12) - Paris-SG (18)
Auxerre (15) - Metz (20)
Dimanche 20 avril 2008 :
18h00 : Toulouse (16) - Bordeaux (2)
20h55 : Marseille (3) - Lille (8)
Si sa première saison en F1 avait débuté comme dans un rêve, avec neuf podiums lors des neuf première courses, Lewis Hamilton est redescendu sur terre en 2008 avec seulement 14 points en trois manches de championnat, et une piteuse 13e place lors du dernier Grand Prix. Une contre-performance que le pilote McLaren juge utile au niveau de l'expérience, dans un entretien accordé au site officiel de la Formule 1.
«J'ai commis une grosse erreur»
«J'ai beaucoup appris de ce qui s'est passé à Bahreïn. J'ai pris conscience que si les choses se passent mal en début de course, il faut avant essayer de limiter les dégâts, explique le Britannique. J'ai glissé à la 10e place et ensuite j'ai essayé de regagner des places trop vite et c'était une grosse erreur. Désormais, je ferai tout pour que cela ne se reproduise pas.»
«Mon objectif : quinze podiums»
Si le champion Kimi Räikkönen a déjà pris les commandes du Championnat, Hamilton refuse de s'avouer vaincu : «La saison est encore longue. Nous avons vu l'an dernier comment Kimi est revenu de très loin. Moi, j'avais fait neuf podiums lors des neuf premières courses, c'était fantastique, mais la fin de saison avait été moins bonne. On peut dire que je suis dans la situation où les pires courses de la saison sont derrière moi et que je vais enchaîner quinze podiums consécutifs. C'est mon objectif.»
«Notre retard n'est pas énorme»
Face à la domination des Ferrari, qui ont semblé au-dessus du lot en Malaisie et à Bahreïn, Lewis Hamilton défend la MP4-23 : «Je pense que nous avons un bon "package", comme l'année dernière. Peut-être que nous ne sommes pas au niveau de Ferrari pour le moment. La voiture est rapide et je vais essayer d'en tirer le plus possible. Mais j'ai l'impression que notre retard n'est pas énorme. Nous avons besoin d'un peu plus de chance et de récolter quelques résultats encourageants. Mais nous n'allons pas nous reposer sur les modifications apportées à l'ensemble. C'est toute l'équipe qui doit travailler.»
La saison de F1 :
1. Grand Prix d'Australie
2. Grand Prix de Malaisie
3. Grand Prix de Bahreïn
4. Grand Prix d'Espagne
5. Grand Prix de Turquie
6. Grand Prix de Monaco
7. Grand Prix du Canada
8. Grand Prix de France
9. Grand Prix de G.-Bretagne
10. Grand Prix d'Allemagne
11. Grand Prix de Hongrie
12. Grand Prix d'Europe
13. Grand Prix de Belgique
14. Grand Prix d'Italie
15. Grand Prix de Singapour
16. Grand Prix du Japon
17. Grand Prix de Chine
18. Grand Prix du Brésil
Si les nageurs français ont multiplié les médailles et les records aux championnats d'Europe d'Eindhoven, le DTN Claude Fauquet (photo L'Equipe) tient à rappeler les enjeux des championnats de France organisés du 20 au 27 avril, qui serviront de sélections olympiques : «Je dis aux athlètes et à l'encadrement qu'on n'est pas obligé de céder à la pression médiatique permanente. Les records du monde, il faudra les battre à Pékin pour être champion olympique. L'essentiel est de se qualifier.»
«Claude Fauquet, pensez-vous que les Championnats de France à Dunkerque en 2008 seront comparables à ceux de 2004 ?
Ça n'a plus rien à voir. En 2004, il y avait eu Dunkerque, puis les Championnats d'Europe à Madrid qui étaient encore qualificatifs pour les JO, puis les Jeux. Il y avait deux moyens de se qualifier. Aujourd'hui, les Championnats d'Europe ont eu lieu avant les sélections françaises et ils ont mis le niveau des performances à un tel niveau qu'en gros, on s'est mis la pression tous seuls.
Comment les nageurs et leur entourage vont-ils gérer cette pression ?
Je dis aux athlètes et à l'encadrement qu'on n'est pas obligé de céder à la pression médiatique permanente qui voudrait qu'on batte des records du monde à chaque fois qu'on se met dans l'eau. L'objectif des sélections olympiques, c'est de se sélectionner pour les jeux Olympiques. Les records du monde, il faudra les battre à Pékin pour être champion olympique. L'essentiel est de se qualifier.
Vous attendez-vous à des Championnats de France aussi spectaculaires que les Championnats d'Europe ?
Sans pression particulière, sans attente particulière, les nageurs se sont lâchés, se sont régalés et ont fait des perfs (à Eindhoven). Ca rend un peu plus difficiles les Championnats de France. Les sélections olympiques sont une épreuve particulière parce que sélective. Il n'y aura aucune relation entre ce qui s'est passé à Eindhoven et ce qui s'est passé aux Championnats de France (...) On est dans un contexte rendu difficile par le problème des combinaisons, ajouté à la pression d'être dans cette équipe car on sait qu'elle va être forte. Ce sera un contexte différent, une attitude différente, des attentes différentes.
Après les turpitudes de l'été dernier (départ inopiné en Italie, retour en France, changement d'entraîneurs, de club...), vos relations avec Laure Manaudou se sont-elles apaisées ?Mes relations n'étaient pas difficiles avec Laure. A un moment, il n'y avait pas de relation du tout puis j'ai choisi de l'accompagner tout le temps. (...) Avec la fédération, la direction technique nationale, on a été tout le temps à ses côtés et on a toujours validé ses choix. A un moment donné, Laure a fait des choix, il fallait les respecter. J'espère que l'histoire se terminera bien. Il fallait peut-être en passer par là. Aujourd'hui, Laure est plus tranquille dans son lieu de préparation (au pôle France de Mulhouse, ndlr) Tout est rentré dans l'ordre. Le juge de paix, c'est Dunkerque. C'est là qu'on verra si ça va.
La nouvelle popularité d'Alain Bernard est-elle une bonne chose pour Laure Manaudou ?
C'est parfait pour Laure, ça lui fait énormément de bien qu'il y ait un équilibre qui s'installe autour de deux stars, c'est vraiment important. Je trouve d'ailleurs qu'Alain et son environnement ont parfaitement géré sa relation aux médias (...) Aujourd'hui on a une équipe garçons et une équipe filles parfaitement équilibrées, c'est du bonheur pour la natation française». - Recueilli par Elodie PATERNE (AFP)
Source : L'équipe.
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